Loading...

http://www.memoiregrandeguerre.org
memoire grande guerre
Le site de référence pour la premiere guerre mondiale
Toutes les informations sur
Commonwealth War Graves Commission
C W G C
(Organisme)
Cet organisme a pour tâche d’entretenir les sépultures des soldats du Commonwealth tués pendant les deux guerres mondiales, de construire des monuments à la mémoire de ceux qui n’ont pas de sépulture connue et de garder les archives et les registres.
Association
Internationale des
Sites et Musées de la
Guerre 1914-1918
Commonwealth war graves
commission
Horaires
Sites ouverts toute l’année
Tél. 03 21 21 77 00
Fax : 03 21 21 77 10
Adresse
Rue Angèle Richard
62217 BEAURAINS
Help.



Depuis l'arrivée en France du Corps Expéditionnaire Britannique en août
1914 jusqu'au jour de l'armistice quatre années plus tard, les forces du
Commonwealth n'ont jamais cessé un seul jour de combattre. En l'espace
de quelques semaines, le front occidental allait s'enliser dans une guerre de
tranchées ponctuée par d'innombrables offensives, toutes aussi coûteuses
que vaines. Cette impasse n'allait prendre fin qu'avec la percée allemande du printemps 1918 et l'avancée ultérieure des forces alliées vers la victoire. Pendant toute la durée de la guerre, les forces du Commonwealth ont occupé le secteur septentrional du front occidental français, zone dans laquelle se concentre la majorité des cimetières et des mémoriaux.
Les membres des forces du Commonwealth morts en France
C'est en France que M. Fabian Ware, fondateur de la Commission des Sépultures de guerre du Commonwealth, conçut pour la première fois l'idée de commémorer et de pérenniser sans distinction aucune le souvenir des morts du Commonwealth. Depuis la création de la commission en 1917, celle-ci a entretenu des liens étroits avec la France, au princiapl motif que c'est là qu'elle possède environ un tiers de ses concessions.
En France, le souvenir de près 575 000 morts du Commonwealth est entretenu par la présence de 2908 cimetières et de 22 mémoriaux où sont mentionnés les noms des disparus. Parmi ces combattants figurent 474 000 membres des forces britanniques, 47 500 Canadiens, 34 000 Australiens, 7 500 Néo-Zélandais, 3 500 Sud-Africains et 8 500 Indiens et Pakistanais.
Sur les 473 000 tombes réparties dans toute la France, 116 000 n'ont pas été identifiées.
Le travail de la commission en France
Afin de faciliter l'entretien des nombreuses sépultures de guerre et des mémoriaux dédiés aux disparus du Commonwealth, la commission dispose d'un bureau central pour la France situé à Beaurains, au sud d'Arras. A partir de ce quartier général, le directeur en charge de la zone et son personnel assument l'entretien journalier de l'horticulture et des structures des concessions et l'aide du gouvernement français ainsi que des municipalités et de la population locale.
Le bureau en France emploie environ 420 personnes, dont une majorité de jardiniers et de tailleurs de pierre. Dans un pays aussi vast, la commission a estimé que le meilleur moyen d'entretenir les cimetières et les mémoriaux consistaie à recourir à des équipes mobiles, chacune d'entre elles étant responsable d'un certain nombre de cimetières et de mémoriaux d'une région. Toutes ces équipes travaillent à parit de sites de bas dans lesquels est entreposé tout le matériel d'entretien. Les tâches des 35 équipes horticoles régionales consistent à assurer la mise en oeuvre de programmes importants de plantation, d'élagage et d'entretien des sols, afin que tous les lieux revêtent en permanence un aspect impeccable. Dix équipes mobiles inspectent, entretiennent et réparent les strcutures ainsi que les divers éléments architecturaux des cimetières et de mémoriaux, dont plus de 476 000 pierres tombales.
A Beaurains, la commission possède aussi un atelier central où sont utilisées les toutes dernières technologie en ce qui concerne le remplacement des pierres tombales et des panneaux de signalisation destiné à tous les cimetières du monde, et où sont fabriqués des objets en bois et en métal de grande qualité. Tout ce travail n'est réalisé que dans un seul but, celui de perpétuer les noms et la mémoire de ces femmes et de ces hommes originaires du Commonwealth, tombés en service commandé au cours deux guerres mondiales.